Le 11 Avril 2015 a eu lieu, au local du MACE à Epône, la journée de l'impression 3D.

Cette journée avait comme premier objectif de présenter à ses membres et ceux des clubs voisins, la vision MACE de la "filière" impression 3D dans son ensemble. Toutes les étapes de la démarche ont été abordées. La conception avec le logiciel open source FREECAD, la préparation à l'impression 3D avec SLIC3R et l'impression elle-même sur l'imprimante MACE-3D réalisée par les membres du club. Un second objectif était de présenter les outils et matériels à disposition des membres du MACE (en accès libre), un atelier scanner 3D avec démonstration était aussi organisé. La vingtaine de participants s'est répartie sur les 4 ateliers : Conception – Préparation à l'impression 3D – Atelier Mécanique/Mécatronique – Scanner. Cette journée a eu un succès certain auprès des membres du MACE et des clubs environnants [on peut mettre le détail des clubs participant ?].

 Cette journée avait été précédée par des matinées spécifiques de formation à FREECAD (4 séances) avec comme objectif de permettre aux membres du MACE de concevoir leur propres pièces à imprimer 3D, principalement des pièces de décor pour leurs futurs modèles (Exemple : Buste de pilote scanné et imprimé 3D pour le MACETANG). En plus de la découpe au fil chaud pilotée par ordinateur, la fraiseuse elle aussi pilotée, le MACE complète son éventail de possibilités de construction high-tech avec l'impression 3D. Des projets concrets en découlent directement, le Cutlas, Le Macetang et bientôt le projet drone. Le MACE a les deux pieds dans le DIY (Do it yourself = fais le toi-même) comme quoi "tout fait en boite" ne nous est pas encore totalement imposé.

La grande vedette de l'impression 3D, la grenouille, ici en cours d'impression :

Grenouille

 

 

 

 

 

 

L'imprimante du club, La MACE-3D :

L'imprimante du club

 

COMPETITION F5J, Le Perray en Yvelines.

C'est le 8 mars 2015 que le MACE a ouvert la saison et s'est engagé pour sa première participation de l'année à un concours F5J.

Le F5J, qu'est ce que c'est ? C'est un concours planeur de durée et de précision. 6 à 8 concurrents s'élancent en même temps par une mise en altitude avec un temps moteur limité à 30 secondes, la durée du vol total est de 10 minutes maximum. A l'atterrissage, il faut se rapprocher à moins de 10 mètres du centre de sa cible pour marquer des points. Un classement est établi pour chaque manche, chaque concurrent participe à 4 ou 5 manches et à l'issue de la compétition un classement général est défini.

Au Perray, nous nous somme déplacés en nombre : Bernard, Jean Baptiste, Henri, Bruno, Stéphane, Christophe, Raphael et nos deux plus jeunes, Théo et Clément. Tous sous la haute bienveillance de Alain et de quelques supporters.

A notre arrivée nous avons pu nous rendre compte, à la vue de certaines machines, que nous étions dans la cour des grands. On remarque tout de suites les habitués, bâches pour ne pas poser les planeurs à même le sol, sièges camping et accessoires rendant la journée plus confortable. Assez rapidement, le briefing des pilotes, l'annonce de la composition des manches et les premiers vols commencent et s'enchainent sans repos jusque à la courte pause déjeuner. le BBQ était à disposition et à peine la dernière bouchée avalée que les vols de l'après midi reprenaient.

Pour un aspect purement compétition, pour bien figurer, il faut aligner les manches à 10 minutes pile et une cible à 100 points soit à moins d'un mètre. Pour les meilleurs, c'est à la seconde et au mètre près. Pour les autres, observer les "bons" et se dire qu'il y a pas mal de progrès à faire. Le fait est, peu importe le niveau du pilote et le planeur utilisé, tout le monde a sa place et la compétition est agréable. Les moustachus ne sont pas avare de conseils et tous ensemble nous passons une super journée.

En résumé, le F5J c'est sympa, pas la peine d'être un Bébert des manches pour prendre son pied et les progrès se voient dés le dimanche suivant sur notre terrain.

Depuis le mois de mars, d'autres compétiteurs MACE se sont alignés sur les grilles de concours, d'autre récits viendront.

 

 La 17eme rencontre électrique du MACE a eu lieu sur notre terrain de Crespières le dimanche 8 juin 2014 par un temps plutôt clément et les vols ont pu se dérouler sans problèmes.

 La fréquentation est en légère baisse à nouveau : 51 modèles ont volé, réalisant 80 vols, avec 33 pilotes présents et 38 radios en régie. A comparer avec les chiffres de 2013 qui étaient eux mêmes en diminution par rapport aux années précédentes.

 Pour le matériel, pas de grand changements : accus LiPo pour tous, moteurs brushless pour tous sauf un et radios en 2,4 GHz pour 33 sur 38. Accus LiPo et moteurs brushless sont bien devenus la norme et la bande 41 KHz fait un peu de résistance. Les gros modèles étaient très peu nombreux cette année car seuls 3 dépassaient les 2 mètres.

 Comme l’année dernière, la bonne nouvelle est la participation toujours plus importante des membres du MACE car 26 pilotes sur les 33 faisaient partie du club.

 Un thème particulier cette année était le vol des Macetang ; semi maquettes de P51 Mustang réalisés en EPP en découpe numérique au club. C’est un beau projet qui a fédéré beaucoup d’énergies et qui n’est pas terminé car seuls 8 modèles étaient prêts à voler ce jour là, certains à peine finis ou dont c’était le premier vol. Un vol en patrouille était prévu, mais seuls 5 avions étaient encore en état de prendre l’air et 2 seulement ont décollé du premier coup : la mollesse de la bête cache bien son caractère mais je suis certain que nous la dompterons.

 Le temps devenant menaçant la remise des trophées a eu lieu vers 17h ce qui nous a permis de ranger tout le matériel bien avant l’arrivée des très gros orages de la soirée. Les plaques en verre gravées ont été remises à Matthieu Carron chef du projet Macetang, Serge Chicot pour le vol très réaliste de son AS 350 Ecureuil, David Danquigny pour les vols magnifiques de son Motorkrahe de 5 mètres et à l’équipe Guy Heilbronn-Fabrice Lombardi pour les vols très réalistes et lents du Sopwich de 2,25 mètres.

 En plus des nombreux membres ayant aidé au montage et démontage des installations, des remerciements particuliers vont à Alain Couvidoux pour la régie et Cyril Gaudeuil pour les manips avec la remorque contenant le matériel du club. De manière générale, il est rassurant de constater que nous ne manquons jamais de bras pour aider et c’est une grande satisfaction pour les organisateurs.

 Ma conclusion sera la même que celle de l’année dernière : la rencontre électrique sans thème particulier a du mal à se maintenir, il faudra donc la faire évoluer sinon cela deviendra une autre fête du club, ce qui est très bien mais n’était pas le but recherché au départ. Il a été envisagé également lors de la dernière réunion du comité directeur de déclarer cette rencontre réunion publique de manière à pouvoir proroger les QPDD. Cela impliquerait quelques contraintes pour l’organisation et de détenir la QPDD pour y participer.

 Affaire à suivre donc. 

 Patrick Lemarchand

 Tableau rencontre 2014

La rencontre électrique annuelle du club a eu lieu le dimanche 2 juin sur le terrain de Crespières. La première rencontre ayant eu lieu en mai 1998, il s'agit donc de la seizième, puisqu'il n'y a pas eu d'interruption depuis le début.

Cette année, la météo a été plutôt favorable après un début de printemps exécrable; beaucoup de soleil  le matin mais un vent assez soutenu toute la journée. Malgré cela, la participation a été assez faible puisque seulement 79 modèles ( 116 en 2012 ) et 31 pilotes ( 48 en 2012 ) étaient présents. Il est probable que l'absence de thème particulier cette année et la banalisation de la propulsion électrique ont été des facteurs contributifs à la baisse du nombre de participants. Par contre la participation des membres du MACE est tout à fait remarquable puisque plus de 20 pilotes faisaient partie du club soit les deux tiers des participants.

Quelques autres chiffres en bref : tout le monde utilisait des accus LiPo ( tous sauf un en 2012 ) et des moteurs brushless ( tous sauf deux en 2012 ) et 32 radios sur 35 utilisaient le 2,4 Ghz ( 40 sur 54 en 2012 ) Il y avait 15 modèles de plus de 2m d'envergure ( 26 en 2012 ) et 12 de plus de 5kgs ( 19 en 2012 ) La combinaison LiPo, brushless et 2,4 Ghz devient la norme et la proportion de gros modèles est à peu près constante.

Les vols se sont déroulés sans incidents et malgré le vent de travers assez fort par moments, il n'y a pas eu de casse sérieuse. Nous avons eu droit à des présentations remarquables ; en particulier des Pilatus PC 21, du Tigercat F7F, du Macchi FC72, du Yak 11 Reno, des Pawnee et pour les jets du Vampire, du Mirage 2000 et du Yak 23.

Une remise de prix a été organisée vers 17h après la traditionnelle photo de groupe et des trophées ( plaques en verre gravées ) ont été remis à Didier Vandembergue pour son hélico Bluethunder très impressionnant, Daryl Chanin pour son très gros K6 avec pylône rétractable à la cinématique très évoluée et aux fidèles Joël Mercier et Pierre Dormoy pour leurs nombreux gros et magnifiques modèles qui nous ont régalés de plusieurs vols en patrouille. Des sacs de plage décorés par un jeune créateur nous ont été donnés par Nadia Hutant et nous ont permis d'offrir un souvenir de cette rencontre aux autres pilotes.

En plus d'avoir participé, les membres du club sont venus en nombre pour aider à l'organisation et à la mise en place du matériel, qu'ils en soient ici remerciés. Des remerciements particuliers vont à Alain Couvidoux, Jean Carlevan, Christian Diguet et Philippe Pascal à la régie, Marc Borie et Fabrice Lombardi pour la manipulation de la remorque, Roland Poitevin, Henri Limonet, Bruno Galdéano, Gérard Thord et Jean François Houdin pour les manipulations de matériel, plus tous ceux qui ont été présents et ont permis que cette rencontre se déroule sans anicroches.

Je souhaite bien sûr que cette rencontre continue, mais je pense qu'il faut réfléchir à ce qui pourrait relancer l'enthousiasme qui régnait pendant les premières rencontres et qui a tendance à s'émousser. L'idée des thèmes est une piste, mais il faut le prévoir très tôt et l'annoncer. Une autre piste pourrait être d'aller vers des modèles plus gros en imposant une taille ou une masse minimum, mais cela risque peut être de décourager les ''modélistes normaux'' qui n'ont pas la possibilité ou l'envie de faire voler des gros modèles : le débat est ouvert.

 Patrick Lemarchand

Tableau rencontre 2013

 

F3A, !!! Mais qu’est ce que c’est ???

 

Après de nombreuses années de modélisme, j’ai poussé la porte secrète du F3A.

 

Il est comme ça des choses qu’on laisse de côté. Cette année, mon emploi du temps le permettant, je suis allé voir ce que c’était tout simplement. N’étant pas un spécialiste, je me suis fait aider d’un concurrent du MACE, Fabrice Lombardi qui à eu la gentillesse de m’expliquer simplement de quoi il s’agissait, et voilà ce que j’en ai retenu.

 

  • Tout d’abord 4 catégories.
    1. Promo. (Envergure 1.75m)   Pour ceux qui se lance dans le jeu. Il faut bien débuter un jour, et chapeau à ceux qui se lancent. Il faut en effet se souvenir qu’il n’est pas aisé de s’exposer au risque. Le risque d’être déçu, le risque de se voir jugé alors que l’on pense légitimement que l’on est pas mauvais, le risque de se confronter sportivement à d’autres concurrents.
    2. National A (Jusqu’à 2m d’envergure et max 5kg. Là ça devient plus sérieux. Comme en promo, il y a une chorégraphie de vol à connaître, mais les figures sont plus complexes.
    3. National B. Idem, mais on monte d’un échelon dans la complexité et les difficultés.
    4. International. Le top du top. difficultés, précision, trajectoires, etc….. tout est mis en place pour « cribler » le meilleur.

 

  • Ensuite, il faut évoluer dans un cadre imposé, 45° à droite. 45° à gauche. Bien sur il y a des repères, mais quand vous êtes tendu, stressé, il faut de l’entrainement pour tout gérer. Et ce n’est pas facile !!! il suffit de prêter une oreille discrète auprès des pilotes !!!
  • Mais ce n’est pas tout. Il y a des figures « centrales » avec coef. Plus fort, et des  figures latérales avec coef Moins fort.
  • Tout cela c’est du « sport ». Tension physique, concentration, répétition, visualisation, correction constante…. Etc.  Supporter la pression des juges, supporter sans râler  les remarques et conseils qui vous sont donnés alors qu’on à mis toute son énergie à bien faire. Oui, sans aucun doute, c’est du  Sport.
  • Et puis quoi encore, me direz-vous ??? Et bien, la météo, bien sur !!! personne n’y échappe.

 

Enfin bref, j’avais «  tâté » du brevet B, sans succès, c’est un peut ça en pire, au niveau de la technique. Mais, en plus du spectacle, et du stress, une ambiance  tellement sympathique,  qu’on en oublierait presque que c’est un concours.

En résumé, c’est beau, c’est fort, même un peut éprouvant, mais quel plaisir de voir de belles machines, et des gars motivés qui luttent dans le respect et la bonne humeur.

Et puis il faut bien l’avouer, ce sont des As du manche, ou As des pouces !!!!…..

Merci messieurs. Merci à ceux qui ont travaillés dans l’ombre, vraiment ce fut une belle journée.

 

Volez petits monstres volez ……………..

Jean-François